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À l’issue de son mandat à la tête de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), Madiou Simpara laisse le bilan d’une institution renforcée, plus performante et résolument tournée vers l’accompagnement du secteur privé. Dans un contexte économique et sécuritaire complexe, son leadership aura permis de consolider la résilience des entreprises et de repositionner la CCIM comme un acteur central du développement économique national.

Dès sa prise de fonction, M. Simpara a inscrit son action autour de priorités clairement définies : la relance économique, l’accompagnement des entreprises locales et l’attraction des investissements. Malgré les contraintes et son agenda hyper chargé, l’opérateur économique de renommé international caractérisé par sa richesse remarquable n’a ménagé aucun effort pour le bien-être de la patrie. Madiou Simpara a galvanisé le bureau actuel et les opérateurs économiques pour que la CCIM s’affirme comme un levier stratégique de soutien aux PME et aux acteurs du secteur privé, contribuant à la préservation de l’activité économique et de l’emploi, malgré les multiples défis auxquels le pays fait face.

Le renforcement des capacités des entreprises a constitué l’un des piliers de ce mandat. À travers des formations ciblées et des programmes d’appui technique en gestion, en digitalisation et en accès au financement, la CCIM a œuvré à améliorer la compétitivité des entreprises maliennes et leur intégration progressive dans les marchés régional et international.

En matière de promotion des investissements, la CCIM, sous la présidence de Madiou Simpara, a multiplié les initiatives visant à valoriser le potentiel économique du Mali. Les missions de prospection, les forums économiques et les partenariats développés avec des chambres de commerce étrangères ont contribué à renforcer la visibilité du pays dans des secteurs stratégiques tels que l’agro-industrie, l’énergie et les technologies.

Ce mandat a également été marqué par le renforcement du dialogue entre le secteur privé et les pouvoirs publics. La CCIM s’est positionnée comme un cadre institutionnel de concertation, favorisant l’émergence de solutions consensuelles face aux défis économiques et contribuant à l’amélioration progressive de l’environnement des affaires.

Par ailleurs, une attention particulière a été accordée à l’inclusion économique des jeunes et des femmes. Les initiatives mises en œuvre ont permis de promouvoir l’entrepreneuriat inclusif, de soutenir l’innovation et de diversifier les opportunités économiques dans plusieurs régions du pays.

Sur le plan de la gouvernance interne, la CCIM de Madiou Simpara a enregistré des progrès notables. L’assainissement de la gestion financière a permis de stopper l’hémorragie budgétaire et de reconstituer la trésorerie de l’institution à plus de 10 milliards de francs CFA. Parallèlement, la Chambre a renforcé et diversifié ses partenariats avec les ambassades ainsi qu’avec de nombreuses organisations nationales et internationales.

Entre 2023 et 2025, plusieurs actions structurantes ont illustré cette dynamique. Il s’agit notamment de l’organisation du Forum national de relance économique à Ségou en mars 2023, du lancement du Mois du consommer local à Bamako en octobre 2024, ainsi que du renforcement de la présence internationale de la CCIM avec la participation au Makkah Halal Forum en janvier 2025.

La même année, la CCIM a intensifié ses activités de formation à travers l’INCEF, tenu la session de l’Assemblée consulaire, organisé la journée du CET de la Douane, effectué la visite du marché moderne de Koulikoro et procédé à l’inauguration officielle de l’INCEF en juin 2025. Cette séquence a été couronnée par l’organisation du Forum d’investissement de l’OCI en Afrique, tenu à Bamako en décembre 2025.

Au terme de ce mandat, Madiou Simpara laisse à la CCIM une institution renforcée, plus structurée et mieux outillée pour accompagner le secteur privé. Son bilan met en évidence qu’un leadership fondé sur la vision, le dialogue et la rigueur institutionnelle peut produire des résultats tangibles, même dans un contexte contraignant, et contribuer durablement à la résilience du secteur privé et à la consolidation de l’économie nationale.

Binaté Ibrahim

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