CA-CNCM : Une hausse budgétaire de 10,15%

Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo a présidé la 32ème Session Ordinaire du Conseil d’Administration du Centre National de la Cinématographie du Mali (CNCM). C’était dans les locaux dudit centre sise à Bozola hier 18 janvier 2024.
L’ordre du jour de cette session vous aurez à examiner: le procès-verbal de la 31 Session Ordinaire du Conseil d’Administration du Centre national de la Cinématographie du Mali ; le tableau de Suivi des recommandations issues de la 31 session du Conseil d’Administration du Centre national de la Cinématographie du Mali; le rapport d’activités du Centre national de la Cinématographie du Mali au 31 décembre 2023: le Programme d’Activités 2024 du Centre national de la Cinématographie du Mali; le rapport financier du Centre national de la Cinématographie du Mali au 31 décembre 2023; le Projet de Budget 2024 du Centre national de la Cinématographie du Mali; les points Divers.
En guise de rappel, Le Ministre a affirmé que « Notre pays, au regard de son background filmique et cinématographique, ne doit plus se contenter d’un rôle de figuration dans une compétition panafricaine comme le FESPACO. Nous avons aussi fixé un nouveau cap pour le Centre National de la Cinématographie du Mali et souhaité plus d’initiatives volontaristes de la part de la direction générale. »
Selon lui, « le budget 2024 du Centre national de la Cinématographie du Mali est équilibré en recettes et en dépenses à la somme de: Six cent trente un million cinq cent vingt-six mille cinq cent trente-neuf (631 526 539) Francs CFA contre Cinq cent soixante-treize millions trois cent vingt-deux mille six cent quatre-vingt-douze (573 322 692) FCFA en 2023 soit une hausse de 10,15% » a-t-il fait savoir.
Il a estimé que « le Mali doit impérativement être présent dans la course pour l’étalon. La conjoncture financière est certes en défaveur de cette volupté, mais j’ai foi en notre capacité de résilience et je ne doute point du génie créateur de nos cinéastes ».
Il a parlé du rapport cinématographique et audiovisuel en Afrique de I’UNESCO qui a un chiffre d’affaires estimé à 5 milliards de dollars et environ 5 millions de personnes.
Selon lui « Ce rapport de l’UNSECO coïncide avec un nouvel intérêt collectif global pour le rôle stratégique que les ICC (industries culturelles et créatives) peuvent jouer dans la croissance économique des pays émergents. Plusieurs institutions régionales et internationales ont d’ailleurs identifié les ICC comme un domaine prioritaire. » a-t-il déclaré.
En guise de conclusion, il a invité la direction générale du CNCM à déployer tous les moyens, mutualiser toutes les énergies locales et mobiliser toute la grande famille du cinéma malien pour le rayonnement du Mali à l’édition prochaine du FESPACO.
Sadibou Keïta