RAPPORT 2023 DU BUREAU DU VÉRIFICATEUR GÉNÉRAL : Staff services injustement mentionnés ?

Les locaux de l’entreprise Staff services a servi de cadre d’un point de presse animée par les responsables de ladite entreprise ce mercredi 27 novembre 2024 en réponse du rapport 2023 du vérificateur général sur la gestion du régime d’assurance Maladie Obligatoire au titre des exercices 2020, 2021 et 2022 évoquant le non-paiement de cotisations (AMO ) dues à l’INPS pour un montant de 19 milliards de francs CFA.
Mentionnés injustement dans ce rapport pour les responsables de l’entreprise, ils ont procédé à échange de clarification avec les médias en étalant leurs preuves qui se trouvent actuellement au pôle économique et financier tout en exhibant leurs envies d’attaquer ladite décision.
Brehima Keita, conseillé juridique ainsi que M. Karamoko Sinayoko, administrateur général de l’entreprise, ont durant cet entretien montré leurs indignations face aux démarches entreprises par l’INPS qui pour eux, terni énormément à l’image de leurs sociétés créé sur la base de la confiance mutuelle entre eux et les clients.
Pour eux, le rapport récent dans lequel le nom de leur société y figure est tout simplement diffamatoires et calomnieux. « Nous avons été surpris par une convocation stipulant que notre société aurait une dette successive de 249 millions et 49 millions au niveau de l’INPS et l’AMO en guise de cotisation, pourtant nous possédons tous les documents légaux attestant le paiement de nos cotisations durant les exercices mentionné dans le rapport » dira le conseiller juridique de Staff services.
Ces allégations pour M. Brehima Keita sont diffamatoires et portent atteinte à l’image de la société STAFF SERVICES qui jouit d’une certaine notoriété auprès de ses collaborateurs à travers la sous-région.
Selon M. Keita, les procédures de l’INPS en cas de non-paiement sont claires, il est de coutume de recevoir une mise en demeure en premier lieu et au cas où il y aurait une restriction de la société, ils confient le dossier à leur avocat qui a leurs tours prennent une ordonnance dans un tribunal pour faire la saisie des comptes. « Ce qui n’a jamais été le cas dans cette situation » a-t-il dit le conseiller juridique avant d’ajouter qu’il est indispensable que les deux parties soient entendues afin que le juge prenne une décision.
Par ailleurs, « De la création STAFF SERVICES en 2008 à nos jours, nous avons tous les reçus de paiement de nos cotisations et je peux vous assurer que l’INPS ne peut en aucun cas saisir nos comptes » rassure-t-il.
« Pour rappel, un litige antérieur s’était passé entre l’INPS qui reprochait injustement une dette de 200 millions à notre société, mais nous avons gagné » termine-t-il.
Bref, la société STAFF SERVICES entend attaquer le rapport du végal, car possédant tous les éléments de preuve qu’ils ont amené au pôle économique et financier. Quant à l’administrateur général de la société staff services du haut de ses quinze années d’activités et opérant dans 4 pays de la sous-région en plus du Mali, ce rapport litigieux et controversé terni énormément à l’image de sa société. Pour M. Sinayoko, une société dont les socles se sont nourri de la confiance réciproque entre eux et les clients à travers 5 pays d’Afrique ne se permettrait jamais de poser des actes frauduleux sous peine de voir la société s’écrouler.
En somme, les preuves des paiements des dits exercices 2020, 2021 et 2022 devant le pôle économique, reste aux enquêteurs de délimiter les responsabilités et à rendre à César ce qui est à César et en d’autres termes, redoré l’image de STAFF services.
Sidy Sow
Maliflash