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Idrissa Sankaré lors du 3ème Congrès de l’ASMA-CFP : « L’ASMA-CFP se porte bien, est bien représenté et bien implanté sur le plan national»

Faire le point de la situation de la vie du parti était le centre d’intérêt du troisième congrès de l’Alliance pour la Solidarité au Mali-Convergence des forces patriotiques. C’était ce 17 février 2024 à la Maison des Aînés, sous la présidence de M. Amadou Baba Cissé, premier vice-président du part.

Après avoir observé une minute à la mémoire de Feu Soumeylou Boubeye Maïga, M. Cissé a montré leur président était un homme exceptionnel, une figure emblématique de leur lutte pour la démocratie et le fondateur de leur parti. Il a fait savoir que « son engagement indéfectible en faveur de la démocratie et la gouvernance éclairée ont marqué notre histoire politique. Son œuvre et sa vision pour un Mali prospère, uni, et démocratique continue d’inspirer notre chemin vers l’avenir.» .

En guise d’objectivité, le premier vice-président de l’ASMA a laissé entendre que « il sera l’occasion pour nous de réfléchir ensemble sur notre avenir, d’échanger sur notre vision commune, et de forger les stratégies qui guideront notre marche vers un Mali plus fort et uni».

Il suggère, dans le cadre du retour définitif de paix et sécurité, que « le comité mis en place par le président de la transition doit tout mettre en œuvre pour aboutir à un vrai dialogue entre tous les fils du pays. Aucun Malien ne doit se sentir exclu. Nous avons confiance au premier ministre Ousmane Issoufi Maïga pour réussir ce challenge important pour notre pays. ».

En d’autres termes, Idrissa Sankaré, secrétaire aux relations extérieures du bureau national de L’ASMA-CFP a rappeler que l’ASMA-CFP a été créée en 2013. En 2013 c’est ténu le 1er congrès, le deuxième en 2018 et le troisième devrait se tenir, normalement en décembre 2023. Mais ça débordé d’un mois et quelques jours.

« On saisie l’occasion pour mobiliser les structures pour faire le bilan des activités réalisées au cours des cinq dernières années sur le plan politique et envisager les nouvelles orientations et prendre des résolutions allant dans le sens du renforcement et de la consultation des structures du parti. C’est l’objet principal. » a-t-il laissé entendre.

Bilan est positif, excepté le décès de son président

En ce qui concerne le bilan, M. Sankaré a fait savoir que le bilan est positif, à l’acception du décès du président fondateur Feu Soumeylou Boubey Maïga (paix à son âme). « En 2018, nous avons, pleinement, participé aux élections présidentielles. Le parti soutenait feu le président Ibrahim Boubacar Keïta (paix à son âme). Nous avons participé et eu de très bons résultats à l’élection législative. Après le coup d’arrêt qui nous a amené dans un régime transitoire, L’ASMA-CFP en consultation avec d’autres formations politiques, essaie de jouer pleinement son rôle, tout en félicitant les autorités lorsqu’elles sont sur la bonne voie et en critiquant et en conseillant lorsque nous sentons des dérives.

L’un des coups d’arrêt qui a profondement marqué les activités de notre parti, le décès de notre président en mars 2022. de mars 2022 à mars 2023, on a décidé de façon unilatérale d’observer un deuil. Après cette année de deuil observer, nous avons participé à toutes les rencontres organisées par le gouvernement à travers le ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation, des formations politiques. Le résultat est satisfaisant. Car excepté quelques section, tous le monde est présent. Nous sommes en contact avec nos structures de bases dans leur région même si ce n’est pas facile. L’ASMA-CFP se porte bien, est bien représenté et bien implanté sur le plan national.

Vision du parti sur le retrait du Mali de la CEDEAO.

Il n’a pas voulu, au nom du parti, se prononcer. Mais à titre personnel, il a affirmé qu’il pense que les autorités dirigeants sont les mieux placées pour apprécier notre sortie de cet espace de la CEDEAO. Nous observons et accompagnerons, s’il le faut.

En guise de conclusion, M. Sankaré a invité la classe politique à s’unir d’avantage pour accompagner la transition dans le sens d’aller vers une issue heureuse de cette transition. Pour lui « Cette issue ne peut être que l’organisation d’élections libres et démocratique. la fin d’une transition c’est des élections. nous appelons nos autorités à aller dans ce sens. faire des réformes, s’il yen a », a-t-il signé.

Ibrahim Binaté

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