Présentation de vœux de TABASKI : Mamadou Oumar Sidibé fait parler son cœur

À l’occasion de la fête de TABASKI, Mamadou Oumar Sidibé, président du parti politique, Parti pour la Restauration des Valeurs du Mali et le Président de la Plate-forme An Ko Faso Ko a présenté ses vœux les plus sincères et meilleurs. Il s’agit pour lui d’appeler les maliens à l’union et cultivé l’esprit de la paix et la stabilité, gage de Bonheur et de la prospérité nationale.
Fidèle à ses engagements, Mamadou Oumar Sidibé se prononce chaque foi sur les évènements qui concerne la vie de la nation. La fête de tabaski n’est pas rester en marge de ses prérogatives. Le philanthrope a fait parler de son Cœur en mettant l’accent sur la journée de foi. Il était question pour lui de se prononcer sur la situation des crises multidimensionnelles que traverse le pays depuis 2012 et le monde entier.
Selon le président la fête de TABASKI a une importance capitale dans la religion musulmane. Historiquement ça vient d’Abraham, le père de toutes les nations monothéisme de Isaac jusqu’à Mahomet. Qui est venu une institution, l’islam et ses cinq pilier. Tous les couvents monothéismes se trouve dans Abraham.
Tout en tenant compte des crises sécuritaires, alimentaires et sociales auxquels le Mali et le monde font face, le Président Mamadou Oumar Sidibé a prononcé que « Nous prions Dieu que chaque année cette fête de TABASKI, des moutons, d’El Kebir soit une fête de cohésion, de paix, de quiétude pour tout les maliens et le monde entier, de tranquillité pour l’ ensemble de la Houma Islamique. Nous leurs souhaitons beaucoup de bonheur, succès du vive ensemble dans la quiétude »
En ce qui concerne la guerre en Ukraine et la guerre asymétrique et le terrorisme qui nous a été imposé, M. Sidibé a déclaré que « Nous prions pour que cette année soit une année de fin de tous les atrocités dans notre pays et dans le monde. C’est important parce que quand il y a pas de sécurité il n’y a pas de paix, d’économie et quand il n’y a pas de sécurité les plus pauvres souffrent ».
Ainsi aux morts, « nous demandons Dieu de les accueillir dans son paradis terrestre » a martelé le Président de la Plate-forme An Ko Faso Ko.
Mes vœux les meilleurs vont surtout à l’endroit des déplacés qui sont à leur douzième ou dixième année entrain de fêter dans les camps de réfugiés sans leurs familles. Nos pensées vont à tous ceux qui sont mort, qui ont vu involontairement la mort frappée leurs porte sans qu’ils le demande. Nous leurs souhaitons une bonne et heureuse fête.
Ibrahim Binaté